On voit fleurir ici et là nombre de panneaux divers et variés d’interdiction, d’obligation, etc. Ils révèlent une volonté de contraindre, d’encadrer-, de civiliser peut-être ? Soit.
Un beau jour sont apparus sur la place de la République et la rue M. Seguin divers marquages au sol et du mobilier urbain : barrières et piquets métalliques. La raison avancée ? La sécurité des piétons. Pourquoi pas – même si les accidents aux personnes sont dans ce secteur plus que rarissimes.
En tous cas tout le dispositif mis en place a provoqué émotion et colère des commerçants du centre bourg, inquiets de voir leur activité déjà bien fragile le devenir un peu plus. S’ils ont été consultés, ils affirment n’avoir jamais donné leur accord et avoir fait part de leurs inquiétudes. Deux d’entre eux ont trouvé le dispositif en place à leur retour de congés !
Etait-il si difficile de mettre en place une commission mixte (élus + associations citoyennes comme la nôtre ou l’AEAM…) pour réfléchir à cet aménagement et faire des propositions ?
La pétition que les commerçants du centre-bourg ont proposée à leur clientèle, intitulée:
« Non aux barrières et aux plots pour la survie des commerces » a recueilli près de 300 signatures !
Notre association est bien entendu solidaire de leur action et demande que soit mise en place au
plus tôt une nouvelle concertation avec les principaux intéressés.
La même question peut être posée à propos du parking de supermarché de la place de la Poste…
On pouvait sûrement faire mieux et à moindre coût avec un aménagement paysager conforme à l’histoire de cette place appelée anciennement « le Foiral », lieu de commerce et de passage, lieu de rencontre.
Nous désapprouvons cette manière de faire de la municipalité, qui semble imposer au lieu de concerter. N’est-ce pas un déni de démocratie. ?